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De notre premier séjour, nous en avions tous gardés des souvenirs intenses avec pour unique envie, celle d’y retourner !

De magnifiques décors ; des eaux limpides ; des biotopes immenses et des poissons en quantité impressionnante.

  

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Quatre jours !

  

Quoi faire ? Y retourner en aveuglette sur une saison « transitoire » ou attendre l’année prochaine ?

L’envie de regoûter à ces grands milieux dès cette année était trop forte. Si bien qu’elle nous a poussé moi, David et Walter à louer un gîte pour un second round.  Notre ami Alain, fort de tous nos récits, sera le 4ème membre de l’expédition !

  

Durant les trois heures et demie de route, les discussions sont assez mitigées. Si cet été nous avions profité des eaux chaudes et des poissons actifs, les mois hivernaux sont une tout autre histoire.

  

Nous ne partons pas sur des biotopes  « types » que nous avons l’habitude de fréquenter. Il ne s’agit pas de postes prédéfinis, fixés par une structure apparente et prononcée. Ces lacs sont ni plus ni moins d’immenses bassines sableuses où la seule règle qui y régie est le vent.

En raison de la profondeur moyenne assez faible, le poisson peut être partout y compris à des kilomètres de la rive. Le relief du fond étant uniforme, la localisation des poissons et des postes éventuels n’est pas facilitée. De quoi être désorienté au milieu de ces mers intérieures.

Le vent quand à lui déplace d’énormes masses d’eau, crée des courants, des concentrations de nourritures... Avec une bonne lecture de la surface de l’eau et en se fiant au sens du vent, on est en capacité de trouver les zones poissonneuses.

  

Néanmoins, nous arrivons en hiver ! Si les poissons étaient auparavant éparpillés sur la totalité de la superficie (comme cet été), l’arrivée des froids entraînent de grandes migrations. Les poissons se rassemblent pour ne former que quelques immenses boules compactes.

Autant dire que toute la pêche va se jouer sur la recherche de ces concentrations. La tâche n’est à priori pas si simple au vu des immensités des lieux. Toutefois la présence d’oiseaux piscivores (mouettes, cormorans…) se révèlent très pratiques, puisqu’il nous suffit de pêcher où ces premiers chassent et piquent !!

  

Dans nos têtes, la pêche était déjà toute faite :

  

- Recherche visuelle des concentrations d’oiseaux actifs

  

- Mise à l’eau des float tubes

  

- Prospection sur les rassemblements de poissons

 

Mais comme nous l’avons dit, l’élément essentiel de ces lacs est le vent ! Dans ces immensités d’eaux si paisibles, en cas de vent soutenu, il se forme des vagues qui rendent la navigation périlleuse et dangereuse !

 

Hors ce week-end a été particulièrement catastrophique météorologiquement parlant. Pluie et vent soutenu, un cocktail explosif !!!

 

Quatre jours de rêves qui se sont transformés en cauchemar halieutique. Equipés de nos float tube nous ne pouvions pas faire face aux conditions météos.

 

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L’unique repli  a été la pêche du bord et même ainsi, il était impossible de pêcher sur les lacs. Seul les ports et marinas étaient « fréquentables » et encore !

 

Nous avons eu la chance et la malchance de tomber sur une période où les ablettes (en l’occurrence) rentrent en très grand nombre dans les ports pour passer l’hiver.

 

Ces mouvements de poissons venant justes d’intervenir, nous avons pu pêcher sur les premières remontées ! Un très grand nombre de perches avaient suivi cette denrée pour, au fil des jours, s’accumuler sur ces zones. Il est évident qu’un certains nombres de brochets et sandres avaient également suivis, néanmoins la quantité trop importante de perches rendaient la pêche impossible !!

 

Quoi qu’on fasse, quel que soit le leurre (du moment que ça nageait), les perches tapaient les premières !

 

Avant de passer à l’album photo, on peut déjà tirer les premières conclusions de ce séjour.

 

Si sur ces grands lacs, l’été, la pêche en float tube est praticable. En hiver, pour nous autre pêcheurs palmipèdes, ce n’est pas une destination adéquate !

 

* En été le poisson est éparpillé sur la masse d’eau, la densité permet de s’éclater facilement pour un minimum de recherches. Le temps souvent favorable sur ces périodes permet de faire ce que l’on veut !

 

* En hiver, il est évident qu’il faut un bateau ! Non seulement le poisson est concentré, mais pour l’atteindre en float tube, cela demande beaucoup d’efforts puisqu’ils peuvent se tenir très loin des mises à l’eau ! Les conditions météos sont également beaucoup moins clémentes !

 

Franchement sans bateau, c’est une destination à oublier. Il faut vraiment un superbe temps et une multitudes d’éléments réunis pour que la pêche en float tube soit rentable !

 

Au final on s'en sort avec + ou - 500 poissons, essentiellement des perches et quelques petits brochets !

La pêche c'est résumé à fréquenter les ports à pêcher sous les ablettes concentrées.

 

Les perches regroupées en grand nombre répondaient présentes. Néanmoins la quantité de perches sur les lieux a "gaché" la pêche ! Nous ne prendrons que des petits poissons entre 20 et 30/35cm. Les petites tapant toujours les premières, même sur les gros leurres !!!

Mise à part une perche de près de 40cm et une autre grosse de décroché, nous resterons sur des tailles standards !

 

Sur les techniques:

- jigging rap

- Leurre souple en drop shot

- One-up en linéaire (peu importe la taille) 

 

 


 

Les conditions du séjour en photo:

 

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Vol de cormorans:

  

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Le calme avant la tempête:

 

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Que faire, on se lance ou pas ?

 

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Let's go Walter !!

 

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Au final :

 

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Faute de pouvoir pêcher !!

 

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Les quelques poissons pris en photo:

 

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 Nous reviendrons..................................................................EN ETE ^^

 

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