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Tout est dans le titre…

 

Depuis l’ouverture, les conditions restent inchangées. Poissons introuvables, pas d’activités carnassières, peu ou pas de touches… bref certains moments de la journée peuvent paraître long, très long… pourtant c’est parfois dans les pires conditions que quelques surprises peuvent arriver !

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Avec ce pont du 8mai, le frangin et moi avions pour objectif de multiplier les approches sur des milieux aux aspects opposés (lacs profonds, petites rivières, étangs…) en guise d’entraînement. Et oui, les compétitions reprennent (déjà) avec comme première date le lac de la Vouraie le dimanche 12mai !

Autant dire qu’avec les conditions actuelles, toucher un peu à tout n’est pas un mal, mais peut également être un vrai casse tête dans ces choix techniques…

 

En revanche une chose est certaine et me soulage, les sandres ont frayé chez nous. Bien qu’ils restent ponctuellement quelques charbonniers ici et là qui sont capturés. Ce n’est pas cette année que les frayères seront pillées. Etonnant au vu de la météo mais rassurant…

 

A noter que les black-bass commencent également à se rapprocher des bordures et, pour les sites les mieux exposés, sont déjà sur les nids…


  Mercredi 8mai :

Pour cette 1ère journée de pêche, nous décidons de power-fisher en rivière (eau à 15°C).

Accompagné de l’ami François, notre but était simple, trouver les perches ainsi que les brochets et s’ils sont coopératifs ; les sandres !

 

Stratégiquement, les lieux n’étant pas forcément très profonds, nous pêchions écarté des berges pour skipper shads et autres spinner sous les frondaisons d’arbres.

 

Inutile d’affûter les poissons qui sont déjà bien endormis…

 

Pourtant, les linéaires de berges défilent et les touches se font très rares. Après plus d’un kilomètre parcouru, nous ne totaliserons que 3 perches de 25cm et 2 coupes sur des brochets… Les touches ont eu lieu en pied de berges ou à proximité sur des leurres souples animés lentement. Question brochet, les leurres volumineux ont été refusés au profit des amuses gueules !

 

Un peu sur les rotules et interrogatifs sur la pêche du moment, nous rebrousserons chemin pour refaire les postes en sens inverse. Je changerais alors radicalement d’optique pour un bon vieux plomb-palette en dandine des pieds de berges.

 

Rapidement, je prendrais 3 perche (tte)s supplémentaires, la joie et pourtant …, au détour d’un amas de ronces, je me fais tanker ! La canne cintre, c’est lourd et une large queue apparaît à mi-profondeur : gros sandre !!!

 

Un poisson puissant qui usera de toute sa connaissance des lieux pour tenter de se décrocher. Malgré ces coups de têtes rageurs et ces tentatives de fuite en force, le triple n°8 piqué à la commissure de la gueule restera fermement planté.

 

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Un sandre large et puissant, taillé pour la rivière qui arborait une magnifique robe jaunâtre caractéristique des sandres des lieux (eaux sombres).

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Pas un monstre, mais une jolie femelle de 82cm à la mesure, YESS.

 

Midi passé, nous n’aurons malheureusement pas le temps d’insister réellement sur les postes suivants. Quelques perches seront prises à l’arraché avec une nouvelle coupe de broc pour François, dommage, mais nous reviendrons !


  Jeudi 9mai :

 

Afin de préparer pleinement la date de la Vouraie, nous prendrons cette fois-ci (en duo) la direction d’un lac vendéen (eau à 16.7°C).

 

Démarrage au levée du jour, nous nous appliquerons à prospecter différents types de postes : arbres noyés, plateaux, forêts de souches, herbiers…

 

Une prospection méticuleuse où nous alternerons les techniques, les grammages et vibrations… en vain !! La pêche a été très compliquée et les touches ne sont intervenues que sur un « tout » petit créneau horaire (6h30-8h), après ; le néant total jusqu’à 13h30 !!!

 

Nous nous en sortirons avec 2 perches, un micro sandre et un broc pour David contre deux sandres pour moi (un micro et un 62cm).

 

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Verticale, linéaire, jigging, pêche agressive… toutes les techniques ont été passées en revue. Une fois le jour levé, les poissons n’en voulaient rien. Va falloir trouver une solution…


  Vendredi 10 mai :

 

Nouvelle journée de pêche, nouveau secteur avec encore l’optique d’appréhender les grands milieux (eau à 15.2°C).

 

Même programme que la veille, sauf que je serai cette fois-ci accompagné de François, Fabien et son père.

 

Une arrivée au bord de l’eau à 7h15, des premières touches rapides en verticale (sandres) mais sans réussite pour un premier poisson à 11h30 !! Comme on dit : « le temps est long… »

Nous avons dérivé et insisté sur des postes connus et habités sur des techniques variées pour au final se ramasser la bulle ! Hallucinant et déconcertant mais pourtant vrai. Les poissons n’en voulaient rien, la couleur des leurres, la vitesse de dérive, de récupération, les grammages, l’animation… bref à 4 pêcheurs nous avons touché à de nombreux domaines pour pas grand chose.

 

Autant dire qu’à la pause café de 11h00, on se demandait encore si on allait réussir à décapoter !

Il aura fallu repasser et insister sur des postes moins connus mais poissonneux pour finir à prendre quelques touches payantes avec (et surtout) les poissons au bout…

 

Sur une journée pourtant favorable, avec toutes les labeurs du monde, nous finirons qu’avec 11 poissons.

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Pour ma part, j’ai sauvé ma journée sur des pêches très lentes au souple. Si j’aime faire de la verticale, au mois de mai je préfère de loin d’autres techniques, pourtant c’est bien ainsi que 3 sandres (max 40/42cm, pas beaucoup plus…), 3 perches de 25cm et un brocheton viendront se ferrer.

 

Dur !


  Samedi 11 mai :

 

Pour ce dernier jour de pêche « loisir », j’avais décidé de ne pêcher que la matinée, ce qui me laissait toute une après-midi de préparation pour la compétition de la Vouraie. Cela dit entre nous ; je peux l’écrire, je n’avais pas envie de passer une nouvelle journée entière à courir après les touches !

 

Après de nombreux appels téléphoniques, c’était également l’occasion de repêcher avec l’ami Arnaud avec qui je partage ma passion pour la pêche du sandre. Le rendez-vous était pris à 6h15 au pied d’une chaussée en rivière (eau proche des 16°C).

 

Un peu en avance, canne montée et en l’absence de mon binôme, j’ai entamé du bord une prospection au leurre souple dans les courants.

 

Bien qu’il faisait encore brun et que les meilleures coulées étaient prises par un pêcheur au flotteur, j’ai insisté dans une veine d’eau « morte » où il ne me faudra que quelques lancers pour prendre une première tape et un premier sandre de 35cm.

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Un bon début et pourtant…

 

A partir du moment qu’Arnaud est arrivé et que nous avons mis à l’eau (et ce jusqu’à 11h), nous ne prendrons plus aucune tape ! Des arbres entiers couchés dans l’eau, des cassures rocheuses, massifs d’herbiers et arrivées d’eaux ont été prospectés de long en large... navrant !

 

Je finirais par reprendre une perche de 20/25cm en dandine en pied d’un arbre (la joie !!!!).

Où les poissons se cachent-ils ?

 

Ce n’est qu’au moment de plier, float-tubes dégonflés, qu’une petite chasse a finit par éclater dans une zone « morte ». Pour en profiter, nous avons évidemment essayer en wading.

 

Au premier fouet sur la zone, touche, ferrage et coupé… superbe !

 

Arnaud lance à son tour, cartouche et cette fois-ci il est pris (brochet de 55/60cm). Je finirais, en guise de consolation, par relancer un dernier jet sur la zone. Deux mètres de récupération, grosse baigne et ferrage en correspondance ; je me retrouver alors atteler à un gros black-bass !!!

 

Le poisson vient facilement, normal, il s’agit d’une grosse femelle qui vient de lâcher les œufs. La mesure indique 50cm tout rond !

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Deux poissons en 5mn alors que nous venons de prospecter les lieux pendant près de 5h sans résultat, rien à dire…

 

 

Nous plierons sur cette réflexion, un peu catastrophés par la situation de ce début de saison!

Tag(s) : #Session

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